ABECASSIS Aodhan : Un moine ? Un personnage énigmatique qui nous emmène dans un univers hypnotique et coloré.
AUDUREAU CAZAS Amandine : Victor & Lisa. Deux prénoms, deux couleurs, une histoire de quête de l'autre, de séparation et de deuil...
AUGE-LARROQUE Lilou : Polyptyque. Jeu d'apparition de formes et de cases naissant chacune de l'apparition d'une autre, où les formes prennent vie, se développent, se croisent, disparaissent...
BLANC Elio : L'entrée dans le port : Un rêve fantastique que l'on regarde par une fenêtre, les bruits de la mer sont pourtant là pour nous rappeler La Rochelle et sa prison.
CORDY Célien : Voyage en locomotive. Une atmosphère psychédélique pour un voyage dans les pensées d'un prisonnier rêvant d'évasion à bord de sa locomotive.
FROUARD Constance : Les lotophages. Une illusion entre Enfers et rivière où l'emprisonnement apparaît comme un mirage hypnagogique provoqué par la soif et la faim.
GERMAIN Emmanuelle : Un rire. Un simple personnage au milieu de la roche dansant au rythme des vagues, il est étonnamment joyeux.
GRENIER Simon : Le souffle. Quand une œuvre prend vie soyez gentil.le avec elle.
HENRIOT Hélène : Un arbre dans la pierre. De la pierre immuable et statique naît un arbre, un morceau de vie, une idée de liberté gravée pour toujours.
HUIN Leila : Un graffiti plein de joie et de fleurs. Témoignage d'un rêve et d'un souvenir de la vie avant l'enfermement.
IMESON Mathis : Le bateau-chapeau. Un instant de vie d'un homme qui était alors encore libre.
JUNCAS Coline : Paire de chaussures. Course poursuite mêlant harmonie et dissonance. Chacune à sa personnalité, son rythme et son caractère, ce qui mène parfois à de petites chamailleries.
KARA Feryal : L'espoir ancré. C'est une ancre de marin parfaitement gravée dans la pierre. De cela est née l'envie de la transformer, recomposer, décomposer, telle une forme d'espoir qui renaît sans cesse.
KIM Yeonwoo : Un bateau délicieux. "À ce rythme-là, on va tous mourir de faim... Capitaine ! Il y a un énorme hot-dog sur la mer !" - "Quoi ? Donne-moi la longue-vue !... C'est vrai ! Il a vraiment l'air délicieux..."
LAFON Fabien : Souvenirs d'une traversée. Animation du souvenir d'un prisonnier empreint d'un début de folie, conséquence tragique de l'incarcération.
LIU Xin : Un navire se dessine. Des lignes s'élèvent, se rejoignent, se transforment. Un navire apparaît, symbole d'un départ, d'un voyage, d'une mémoire inscrite au cœur de la pierre.
MARLEAUX Andrew : Le visage dans la pierre. Ce visage gravé sur les murs de la prison exprime une grande souffrance. Un cri, un appel à l'aide qui laisse place au désespoir et à la destruction totale de cet être vivant.
MAZZOCCO Amandine : Antoine. "Enfermé dans ta prison, quels voyages intérieurs pouvais tu avoir ?" Alternance de temps calmes et de tensions où des formes apparaissent, disparaissent et se meuvent.
NZENGUE KEUTCHANKEU Ludivine : Des fragments de mots émergent de la pierre. Gravés autrefois, ils surgissent brièvement à la surface du temps, puis disparaissent, happés par l'ombre et le vide.
Le V d'une Victoire et une croix de Lorraine sont les vestiges d'un passé qui s'efface, mais sans disparaître tout à fait.
PHIQUEPAL D'ARUSMONT Naël : Une croix brisée. Les circonstances de l'incarcération peuvent-elles amener un individu très croyant à remettre en question sa foi ?
RENARD Leïla : Rombout 1674. Comment traduire la douceur de la liberté ? Un nom qui s'écrit dans le sable... une vague... un oiseau...
THOMAS Héloïse : Psychose. À travers des réalités déformées et des formes organiques, un prisonnier perd la tête et ses pensées s'entremêlent.
TRENCIA Tahina : Le cœur d'un prêtre. Une trace possible d'un des quatorze religieux assassinés en haut de la tour. L'érosion de la pierre tel le temps qui passe, leur disparition et celle de leur histoire.
TURCAT Lylou : Visage d'un prisonnier. Telle la marque d'un homme adossé, endormi, puis mort contre ce mur, ce visage gravé dans la pierre traduit le temps qui passe.
UGOLINI MUTINELLI Léna : Cheval. La nostalgie des voyages et du chant de la mer ramène le prisonnier au souvenir de son ancien compagnon.
VERNHES Leslie : Distorsion. "A l'intérieur de cette forme se joue le théâtre de mon enfermement. J'y ai écrit mon nom. Je l'ai marqué à même la pierre pour que l'on se souvienne. Pour que l'on se rappelle de celui que l'on a enfermé et du moi qui s'est tant effrité."